Les Transats

La naissance du concept

Août 2014.

Les fesses posées sur le béton du quai, en face du centre commercial (à peu près là ou la dame bouquine). Une belle et chaude journée entre deux voyages, au mois d’août.

Je lance : « il devrait y avoir des transats ici. La mairie devrait en installer, qu’on soit un peu mieux pour bronzer ». Elle me conforte, « oui, c’est une bonne idée ». Voilà, une idée. Comme souvent lorsque nous discutions « concepts » on a échangé, on s’est contredit, on a proposé, on a exagéré. J’aimais beaucoup cette complicité autour de nos imaginaires. On s’est dit que ça n’arriverait pas mais que ce serait une idée de business à lancer.

Elle me dit « et sur les transats, on fait de la pub, pour les boutiques en face, celles du centre commercial, c’est comme ça qu’on gagne de l’argent ».

La première idée de business model était née, elle aussi.

Mais à ce stade, rien ne m’obligeait à poursuivre cette idée et à la développer.

Je crée donc je suis

J’avais juste déjà en tête de quitter mon job de responsable marketing dans la déco d’intérieur et de créer une boite.

Je suis Marc Lefebvre et j’ai créé Les Transats en 2016 et je l’ai créée pour bien d’autres raisons que tous les arguments marketing que j’ai pu vous présenter, ici ou là, même s’ils sont fondés. Il faudrait toujours demander à un entrepreneur pourquoi ?

Avec Pierre, Guillaume, Cécile, d’autres avant et d’autres demain, nous travaillons pour installer cette marque pleine d’amour dans son ADN. En 18 mois, nous avons fait un sacré bout de  chemin avec quelques belles références, des clients fidèles.

Nous avons créé de la convivialité partout où nous sommes passés et on est plutôt fier de travailler pour ça. Développer le bien être, les échanges, les sourires, partout où nous posons Les Transats !

Fabriqués en France

 

J’ai toujours travaillé pour des boites industrielles françaises. C’est un hasard bien plus qu’un choix, voire un miracle dans le cas du textile, mais toujours est-il qu’en conséquence, certaines idées sont bien ancrées en moi à ce sujet là : j’ai confiance et je connais les atouts des petites entreprises industrielles françaises.

Nos structures sont assemblées dans deux usines, l’une dans le Périgord, l’autre dans le nord. Le bois n’est pas français à 100%, mais il est toujours européen. Nous veillons à ce que cela soit toujours le cas.

Nos toiles sont tissées en France. Elles sont imprimées et confectionnées dans la Loire (42) pour une partie et à quelques kilomètres de Lyon pour les autres. La proximité géographique garantit notre réactivité pour fournir des toiles personnalisées dans les meilleures délais. Et pour que nos prestations soient de qualité, il est essentiel pour nous de bien connaitre nos partenaires, et c’est bien plus faisable quand on est installé à quelques kilomètres de distance.

Green transat ?

L’événementiel peut sembler très « consommateur » en énergie, en terme de gaspillage également. Nous sommes concernés par la question de l’impact environnemental, au premier chef, lorsque nous produisons des toiles personnalisées événementielles dont « l’espérance d’usage » est parfois très court.

Nos clients n’ont aucune utilité d’autant de transats que ceux nécessaires juste le jour de leur événement. C’est bien la raison pour laquelle nous louons nos produits, même quand ils sont personnalisées. Pourquoi ? Nous gérons de ce fait le stock de toiles. S’ils souhaitent les réutiliser a posteriori nous les conservons et les ressortirons à la prochaine date. Si le stock dort depuis trop longtemps, ou que la toile était réellement éphémère, nos toiles 100% polyester sont recyclées.

Deux filières sont alors envisagées : la création de produits de deuxième vie d’une part (reconfection). La transformation des fibres en isolant d’autre part. Il n’est pas encore possible de « désimprimer pour réimprimer », mais le jour où ce le sera, on se lancera à fond !!!

Les Transats dans la presse

heurebleue

12 mai 2017

Heure Bleue

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salopette

24 juin 2016

La Salopette

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25 juin 2017

Le Progrès

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lcc

11 avril 2016

Lyon CityCrunch

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Les Transats, le blog