Saison 1, épisode 5 : LE MYTHE DE LA CAVERNE

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Pas de stress, on ne va pas se taper du Platon pour vous faire une petite mise à jour sur Les Transats !

 

Cependant, il s’agit d’une allégorie (mot très compliqué que vous pourrez remplacer simplement par « une image pour expliquer une idée ») qui colle pas mal à notre histoire récente, dans une cave notamment, donc. Nous vous avons parlé dans l’article précédent du fameux « pivot ». Pour rappel, cela consiste à ne pas s’entêter dans un système initial lorsque d’autres opportunités de business se présentent à vous. Ce que nous avons fait, lorsque Les Transats ont adopté un mode de fonctionnement événementiel en attendant de pouvoir mettre en oeuvre l’idée initiale de plages durablement installées sur l’espace publique ! Oui en somme, le pivot c’est du bon sens.

 

Quel rapport avec la cave et Platon me direz vous ??? Bien, vraiment en deux mots, la théorie de Platon consiste à dire que tout changement, un pivot par exemple, c’est sortir de la cave et ça provoque un éblouissement pour le premier à mettre le nez dehors, et qu’en gros il aura du mal à convaincre ses petits copains restés au frais depuis des lustres que c’est bien bien cool dehors…

 

Mais ce ne fut pas le cas chez nous ! Le premier à être sorti a crié aux autres : « wahou l’événementiel c’est trop de la balle ! » et les autres ont suivi, tous convaincus qu’il fallait faire vivre Les Transats, coute que coute. Nous voilà donc tous supposément sortis de notre cave, un sourire béat aux lèvres. Inconscients que nous sommes ! Nous étions en fait encore à la cave… Au sens propre cette fois-ci, oubliez l’allégorie. Nos transats, nos barrières d’une tonne chacune et tout le matériel est stocké… A la cave.

 

Le boulot d’un prestataire de l’événementiel est le suivant : vous amenez du matos, vous faites l’événement et vous vous remballez tout votre gourbi à la casa. Euh… A la cava. La cava, ses escaliers exigus, ses plafonds à un mètre cinquante du sol, la minuterie qui dure 23 secondes… Porter, monter, descendre, remonter, faire la chaine… Nous ne sommes pas particulièrement gaulés comme des allumettes mais là, « on a bien tapé dans l’bonhomme », vous me passerez l’expression. Le bilan est assez mitigé, physiquement parlant je veux dire. Nous sommes ravis d’avoir participé à de nombreux événements lyonnais, nous n’avons pas pour autant ces fameuses « tablettes de chocolat » qui feraient pâlir Christiano Ronaldo. Juste un pied cassé, c’est dire !

 

Pour finir de sortir de la cave, nous devons donc vraiment sortir de cette s***** de cave. Et optimiser notre organisation pour développer l’activité événementielle. Car, oui, ça nous plait et visiblement ça a plu à pas mal de nos clients aussi. Nous commençons dès le 28 septembre prochain par une première production 100% Les Transats, un after work bucolique autour du dernier barbecue de l’année, dans un lieu génial (mais secret !). Et puis l’hiver arrive, nous sortirons les toiles de transats en peau de bête et les braseros, ou nous créerons des plages de détente couvertes dans les salons professionnels.

 

Il existe de nombreuses success-stories nées dans des garages comme vous le savez, les caves, je ne sais pas bien. Je ne sais pas non plus si c’est un gage de réussite de commencer dans un endroit sombre, plein de souris et difficile d’accès, mais enfin, vous pourrez témoigner, si jamais ça rigole pour nous !